Exporter du karité, du cajou ou du sésame vers l'Europe : les points clés
Par Angelo Mottola, SAMO · Mis à jour le 30 septembre 2026
Ce que regarde un acheteur européen
Un importateur européen veut un produit de qualité constante, livré dans les délais, avec des documents complets. Il vérifie l'origine, les conditions de production et les résultats d'analyses. La confiance se construit sur les premières livraisons.
Qualité et analyses
L'Union européenne fixe des limites strictes pour les résidus de pesticides et certains contaminants, comme les aflatoxines dans les fruits à coque et les graines. Des analyses réalisées par un laboratoire reconnu, sur des lots bien identifiés, rassurent l'acheteur et évitent les refus à l'arrivée.
Particularités par produit
- Karité : régularité de la couleur, de l'odeur et de la texture ; le beurre destiné à la cosmétique demande une documentation soignée.
- Noix de cajou : taux de brisures, humidité, calibrage et absence de corps étrangers déterminent le prix.
- Sésame : pureté, taux d'impuretés et résultats d'analyses sont surveillés de près par les acheteurs.
Traçabilité, emballage et étiquetage
Identifiez chaque lot, notez son origine et ses étapes de transformation. Utilisez des emballages adaptés au transport et au produit alimentaire, avec un étiquetage clair : nom du produit, poids, lot, origine et coordonnées de l'exportateur.
Documents d'export
Selon le produit, on retrouve une facture commerciale, une liste de colisage, un certificat d'origine, des certificats sanitaires ou phytosanitaires et les rapports d'analyses. La liste exacte dépend du produit et du pays de destination.
Transformer pour mieux vendre
Nettoyer le sésame, décortiquer le cajou ou produire un beurre de karité régulier augmente la valeur de votre produit et vous ouvre d'autres acheteurs. Les bonnes machines font souvent la différence entre une vente au prix du marché et une vraie marque.
SAMO vous aide à préparer l'export et à vous équiper pour transformer.
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